Actualités

The place to be: Les universités d’été du projet 4121

Le plan santé travail a été officiellement lancé, il y a tout juste quelques jours. Son socle met le paquet sur la prévention primaire des risques professionnels, tout ce que je soutiens aux côtés de Vincent Baud et de ses équipes engagées pour défendre l’écoute au cœur du travail.

Vous connaissez mon postulat de départ : le travail est, par nature, un facteur de santé, mais quand les conditions de travail se dégradent, c’est aussi elle, qui trinque.

Sans doute, à causes des limites de nos méthodes préventives actuelles. D’un côté, une sécurité focalisée sur le risque technique visible. De l’autre, une santé mentale reléguée à la sphère individuelle ou traitée par une QVCT conviviale, mais cosmétique, qui tente de compenser les effets du travail sans jamais en traiter les causes.

Or, compenser ce n’est pas prévenir.

Pour sortir de l’impasse, il est impératif de cesser de dissocier le physique, le mental et le social. Toute atteinte à l’un impacte inévitablement les autres.
Il s’agit de la santé globale, point.

Dès lors, la situation de travail doit, elle aussi, être traitée dans sa globalité. Elle ne se limite pas à la technique. Elle englobe quatre dimensions indissociables : technique, organisationnelle, relationnelle et conjoncturelle.

L’unique moyen d’y accéder est l’écoute structurée. Car si les atteintes à la santé physique se voient, les atteintes à la santé mentale, elles, s’écoutent.
Et qu’on le veuille ou non, la santé globale est le marqueur de la qualité du travail et donc de la performance.

On s’y retrouve?